Publié dans Do it for the gram, Quelques mots

Hyperactive

« Hyperactive » . C’est un mot qu’on me lâche environs trois fois par semaine, parfois de manière péjorative, souvent de manière blasée, quand je parle de mes activités quotidiennes et sportives. Et ça commence à bien faire !

Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH ; en anglais : attention deficit hyperactivity disorder, ADHD) est un trouble du neurodéveloppement caractérisé par trois types de symptômes pouvant se manifester seuls ou combinés : des difficultés d’attention et son contrôle, des symptômes d’hyperactivité et d’hyperkinésie et des problèmes de gestion de l’impulsivité. Le trouble est reconnu lorsque ces symptômes se manifestent de manière persistante, sur six mois ou plus, et de manière suffisamment importante pour poser un obstacle développemental ou perturber l’insertion sociale ou encore le travail scolaire

Site de la Haute Autorité de santé (HAS), https://www.has-sante.fr/jcms/c_2012647/fr/trouble-deficit-de-l-attention-avec-ou-sans-hyperactivite-tdah-reperer-la-souffrance-accompagner-l-enfant-et-la-famille, consulté le 16 aout 2022.

L’hyperactivité est une maladie

Entendez par là – sans aucune connotation négative – un trouble, une altération de la santé (physique ou mentale). C’est une affection sérieuse qui concerne de plus en plus d’enfants et d’adultes qui en souffrent au quotidien. Taxer quelqu’un d’hyperactif à chaque fois que son activité physique dépasse la moyenne admise, c’est non seulement stupide mais également irrespectueux pout toutes les personnes qui en souffrent réellement. Vous ne pouvez pas vous contenter de coller une étiquette aux gens quand leur mode de vie vous dépasse.

Le rôle des réseaux sociaux

Pourquoi hyperactive ? J’imagine que ma pratique des réseaux y est pour beaucoup dans ce diagnostique erroné. Je tiens effectivement un compte instagram où je ne poste QUE des combos de pole dance ou des sessions de renforcements musculaires… Est-ce à dire que je ne fais que ça de mes journées ? Non. J’ai un travail (deux, en fait), des enfants (toujours deux), un mari (…) et une tonne d’autres hobbies que je montre beaucoup moins.

De la même manière sur Facebook, mais de manière plus épisodique, je vais poster un enchainement de pole dance dont je suis particulièrement fière ou les activités que je fais avec mes garçons. Je réserve ce média aux amis proches et à la famille, le contenu y est différent mais il reste rythmé de moments « spéciaux ». Je suis pas toujours en festival, en vacances ou en vadrouille. Ce sont des moments que je sélectionne pour l’occasion. Si je devais poster quelque chose à chaque fois que je mange une pomme ou que je boucle un bilan, j’aurais certainement le mur le plus inintéressant au monde.

Et c’est bien là le point crucial sur lequel j’aimerais appuyer : vous ne voyez que ce que je veux bien vous laisser voir.

Celle que je suis, celle que je vous montre, celle que vous voyez

Qui je suis. La question est vaste. La réponse est infinie. Changeante. Complexe. C’est quelque chose entre moi et moi-même.

Celle que je vous montre. Mon image. J’essaie qu’elle se rapproche le plus possible de celle que je suis. J’essaie mais je n’y arrive pas tout le temps. Ce n’est pas que je mente ou que je ne sois pas sincère, c’est juste que je sélectionne parfois ce que je peux transmettre de plus positif. Il est fort probable que beaucoup d’entre vous ne verront jamais qu’une version tronquée et édulcorée de moi-même. Ce n’est pas forcément un mal mais… Certains détails vous échapperont toujours un peu. Appelons ça… La part de mystère, la part d’ombre.

Celle que vous voyez. Ou que vous croyez comprendre. Même si vous pensez pouvoir lire entre les lignes et analyser les non-dits… Votre lecture se fera toujours sur des bases incomplètes, tronquées et choisies. De même, votre avis passera à travers les filtres de votre propre expérience, environnement et ressentis personnels. S’il y a déjà un abysse de différences entre ce que je montre et les conclusions que vous en tirez, imaginez le monde qui nous sépare du vrai moi.

Je choisis de vous montrer mes activités physiques parce qu’il me plait de partager quelque chose avec vous sur ce sujet bien précis. De temps en temps, effectivement, des détails de mon quotidien, relégués le plus souvent dans les angles morts, transpirent. Ce n’est pas pour autant que j’ai élargi la fenêtre, l’éclairage est juste différent. Cependant, il existe tout un monde qui ne vous est pas visible.

Les goûts de chacun

Je ne suis pas hyperactive MAIS j’aime bouger. J’aime le sport. J’aime le mouvement. J’aime les challenges et l’inactivité m’ennuie. Je n’éprouve aucun plaisir à zoner. Je considère ça comme du temps perdu. C’est quelque chose qui est, j’imagine, personnel à chacun. Si j’ai le choix, pour me faire plaisir, je vais donc me faire une session de fitness ou de pole plutôt que de regarder une série ou de chill.

Contrairement à ce que mon feed montre, je ne fais pas du sport tous les jours ou, en tous cas, pas à la même intensité (c’est le principe de la fenêtre dont je viens juste de parler). J’ai tâtonné, il est vrai. Je me suis un peu perdue, parfois, je l’avoue. Je suis même allée jusqu’à me blesser par épuisement dans le passé, certes. Cependant, cela n’a rien avoir avec de l’hyperactivité. Un trop plein d’enthousiasme, oui. Une addiction à la montée d’adrénaline, oui. Un besoin irrépressible de faire de l’activité de peur de reprendre du poids, peut-être. Dans ce cas, mes TCA m’ont fait plus de mal au coeur et au corps qu’une prétendue hyperactivité…

Les limites de chacun

Ce qui paraît beaucoup à certains, paraîtra normal à d’autres. Cela dépend de ton environnement, de ton cercle d’amis, de la manière dont on percevait le sport dans ta famille, de ta pratique, de ta résistance à l’effort, de tes objectifs … BREF de plein d’autres choses qu’un trouble du neurodéveloppement. Je ne conseillerai jamais à quelqu’un d’autre d’avoir le même entrainement que moi. De un, je ne suis pas coach sportif et de deux, je ne suis pas vous. Tous les corps sont différents, les besoins aussi.

Ce que je sais, c’est que mon entrainement me convient. J’ai un solide background de fitness et des bases appréciables en haltéro. Je sais ce que je fais et je travaille, tant que faire se peut, en qualité. J’obtiens les résultats que j’espérais. J’atteins mes objectifs fixés au préalable. Je n’ai pas un besoin impérieux de bouger pour le plaisir de bouger, je suis un programme. Je pratique sans me lasser et avec plaisir à chaque séance. Cerise sur le gâteau, quand je suis trop sollicitée, j’arrive à prendre du repos sans culpabiliser. J’ai atteint un équilibre tout à fait confortable ! Que mes limites soient différentes des vôtres est tout à fait normal, chaque être humain est différent. De même, on a pas tous le même plaisir à faire du sport. Dans mon cas, j’en tire une réelle satisfaction physique et un bien-être quasi immédiat. Alors, au final, pourquoi se priver?

Conclusions

Cet argumentaire est moins écrit pour vous convaincre que je ne suis pas hyperactive que pour vous montrer à quel point notre regard peut être biaisé par les réseaux ou nos propres croyances. Dans tous les cas, porter un jugement sur quelqu’un est toujours bien moins anodin qu’il y parait. Si tu n’es pas capable de dire un mot gentil alors … Peut-être faudrait-il envisager de te taire, tout simplement… 🙂

Publié dans Do it for the gram

#Lockdown

Chaque fin de cycle est le début d’un autre. Comme pour beaucoup, je pense, il y aura un « avant » et un « après » lockdown. Pour ce blog, en tous cas, il est temps d’entamer sa résurrection.

Avez-vous bien réussi votre confinement ? Et je veux dire par là, avez-vous coché toutes les petites cases de cette lockdown TODO List ?

– Suivre un cours de sport ou de yoga en ligne ? Le plaisir du cours collectif, tout seul et suant, devant ta télé

– Apprendre une nouvelle langue ? Qui n’a jamais été séduit par ces mini o qui semblent voler au-dessus des lettres danoises

– Goûter aux plaisirs ô combien délicieux de faire la classe à votre progéniture

– Faire votre propre pain. Votre propre yaourt. Votre propre lait d’amandes. Votre propre savon. Puis regretter le goût et l’odeur des « vraies choses »

– Commencer Animal crossing et voir vos humeurs changer au gré de la courbe du navet

– Vous mettre à la course à pied. Car rien de plus normal, en période où on t’exhorte à limiter tes déplacements à l’essentiel, que de chausser tes baskets pour partager tes miasmes avec tous ces autres gens qui ont la même idée brillante et altruiste que toi

– Lire les bouquins que vous aviez en attente. Évidement le catalogue IKEA ne compte pas

– Expérimenter le télétravail quand votre voisin est prof de musique, vos enfants sont en manque de sport et de contacts sociaux et que votre conjoint en burn-out (voir point 3 : faire la classe à ses enfants)

– Trouver au moins 3 manières de pimper votre banana bread/cake/pudding habituel… Pour revenir finalement à vos bonnes vieilles habitudes

– Tenir un journal de confinement (que seule maman a liké, religieusement, tous les jours, je t’aime maman)

– Pester sur tous ces débiles qui ont organisé des barbecues sauvages – qu’ils n’auraient jamais tenu en temps normal – même si tu avais peut-être, toi aussi, au moment-même, une saucisse à la main (ça vaut pour les courses et le PQ)

– Faire la triste expérience de l’apéro conférence … C’est pas parce que tu es devant ton écran de pc ouvert qu’il est normal de boire ton gin tonique seule à 10h, Ginette

– Faire un check de pied à des gens à qui tu fais même pas une bise en temps normal

– Autres

Bref. Même en temps de crise mondiale, il n’est pas question de perdre son temps. Impensable de ressortir de ce confinement aussi gras, stupide et improductif qu’on y était rentré. Hors de question de mettre à profit ce temps de répit pour s’occuper de SOI, renouer avec les membres de sa famille, réfléchir à sa manière de consommer ou faire de nouvelles expériences. Même le confinement devient une performance. Un challenge. Un défi. Un hashtag à la mode. Un post sur Facebook.

Pourtant, contrainte et forcée dans un premier temps, puis beaucoup plus librement par la suite, j’ai fait le choix de prendre ce temps pour moi. Je me suis rappelée que j’avais d’autres passions et d’autres loisirs avant que le sport occupe une telle place dans ma vie. Le dessin, la peinture, l’écriture, les jeux de sociétés, les mots fléchés (oui, je sais), la musique, …

Je me suis également rappelée que la créativité naît aussi dans l’ennui. Et comment espérer créer quoi que ce soit quand toutes mes semaines sont remplies et surchargées de rendez-vous, séances de sport, de pole,… ? Sans même parler de fatigue physique, je n’ai juste pas le temps de faire autre chose.

Je veux être définie par autre chose que le sport. Je ne veux pas que ma vie se résume à mon planning sportif ou à ma TODO. Je ne veux pas me sentir vide et démunie parce que ma salle ferme… Je veux pouvoir m’occuper et m’épanouir autrement. En fait, je veux tout simplement être capable de vivre en paix avec moi-même sans avoir blindé mon agenda d’activités diverses et variées pour m’empêcher de penser à moi-même et à la réalité de ma vie…

La barrière est très mince entre la passion et l’addiction. Le plaisir et la compulsion. Le dépassement de soi et l’abus pur et simple. Posez-vous les bonnes questions. Est ce que vous faites du sport pour vous relaxer ou parce qu’il LE FAUT ? parce que vous avez un resto de prévu ? parce que vous avez repris du dessert ? parce que votre mec vous tape sur le système et que vous préférez ça à rentrer chez vous ? par ennui ? parce que toutes vos copines y sont et que vous ne voulez pas passer pour une feignasse ?

Il n’y a aucun mal à prendre du temps pour soi. Même si c’est une réalité difficile à assumer pour la société et sa propre image de soi… Prenez le temps. Ennuyez-vous.

Article inspiré par la publication éclairée de Marie C. , Homeostasia Gerpinnnes, https://www.facebook.com/homeostasia.gerpinnes/

Publié dans Do it for the gram

#BeforeAfter

💫 Avant – après 💫
Certains seraient tentés de dire Instagram Vs réalité mais … Je ne suis pas d’accord !

Je ne veux pas choisir entre cette fille « apprêtée » qui choisit son outfit avec soin (et manque souvent une partie de l’échauffement de GRIT pour finir sa queue de cheval) et cette fille qui donne tout au sport, qui se secoue pour finir ses rep, tendre les jambes quand il le faut et qui met un point d’honneur à sauter plus haut et plus loin que la semaine précédente. …
Ce n’est pas parce que je me maquille avant de sortir à la salle que j’ai peur de le voir couler.

Ce n’est pas parce que j’aime jouer les poupées que je ne suis pas une fucking warrior quand j’enfile mes baskets.

Je suis lassée de lire et d’entendre qu’il faut être forcément être une brute de pomme pour performer à la salle comme je suis lassée de lire et d’entendre qu’une fille sportive ne peut pas être féminine…

VOUS POUVEZ TOUT ÊTRE. VOUS N’AVEZ PAS À CHOISIR…
#beyou #beyoutiful
C’est le meilleur moyen d’être heureux ❤

 

 

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💫 Avant – après 💫 Certains seraient tentés de dire Instagram Vs réalité mais … Je ne suis pas d’accord ! … Je ne veux pas choisir entre cette fille « apprêtée » qui choisit son outfit avec soin (et manque souvent une partie de l’échauffement de GRIT pour finir sa queue de cheval) et cette fille qui donne tout au sport, qui se secoue pour finir ses rep, tendre les jambes quand il le faut et qui met un point d’honneur à sauter plus haut et plus loin que la semaine précédente. … Ce n’est pas parce que je me maquille avant de sortir à la salle que j’ai peur de le voir couler. … Ce n’est pas parce que j’aime jouer les poupées que je ne suis pas une fucking warrior quand j’enfile mes baskets. … Je suis lassée de lire et d’entendre qu’il faut être forcément être une brute de pomme pour performer à la salle comme je suis lassée de lire et d’entendre qu’une fille sportive ne peut pas être féminine… … VOUS POUVEZ TOUT ÊTRE. VOUS N’AVEZ PAS À CHOISIR… #beyou #beyoutiful C’est le meilleur moyen d’être heureux ❤ … #loveyourbody #fit #fitness #fitfam #fitgirl #fitmom #belgianfit #getfit #picoftheday #healthy #loveya #noexcuses #sweat #eatcleantraindirty #lifestyle #newlife #bopo #instagood #beyou #selflove #bodypositive #bodytransformation #happylife #cardio #selfconfidence #motivation #determination #nopainnogain

Une publication partagée par Je suis une mite en pull-over (@encollowen) le

Publié dans Do it for the gram, Du sucre, des épices et plein de bonnes choses !

#BeFitTakeAnOnion

ATTENTION !
Pour écrire cet article, je suis allée au plus profond, au plus loin, au plus sombre du côté obscur d’Internet…
Dans les bas fonds du business « Minceur ».
J’espère que vous êtes prêts !

Get fit or die tryin’
(C’était d’ailleurs le titre d’un vieil article à relire ici : https://encollowen.blog/2016/11/16/get-fit-or-die-tryin/)

Alors, je ne vais pas vous (re-)parler de la sainte ligue de l’économie de réseaux (que ce soit Herbalife ou It works), parce que j’ai déjà eu l’occasion d’en parler ici plus longuement : https://encollowen.blog/2017/02/12/herbalife-itworks-pourquoijedistoujoursnon/

Mais plutôt de… CECI !

Ah ben oui… Pourquoi te faner 10h de sport par semaine quand tu peux te contenter de te caler un oignon dans la chaussette ? Et ce genre de contenus sponsorisés pullule sur Internet, coincé entre deux articles sur ton mur Facebook ou dans ton navigateur habituel.

Vous voulez un bel exemple ?

Dans la série « perdez du poids sans parler de sport ou de régime alimentaire particulier », je demande…
La méthode d’auto-hypnose de Mike Fink !
A voir ici : https://maigriravecsatete.com/

Le concept est simple et repose sur deux piliers essentiels :

  • L’aspect psychologique et émotionnel de votre relation à la nourriture pour vous permettre de faire un vrai changement et vous aider ainsi à maigrir de façon durable, naturelle, facile et saine… Et propose donc de vous faire télécharger – pour un prix pas vraiment modique – des fichiers audios destinés à revoir votre rapport au corps et à la nourriture. Une thérapie mp3. Oui.
  • La fucking théorie du complot et « ces vilains petits secrets de l’industrie des régimes qui vous empêche de maigrir » (sic)

Le site – qui, si je veux être tatillonne est un bon échantillon de ce qui se faisait de pire dans les années 90 – expose ensuite « 7 trucs inhabituels (ou pas) pour atteindre son poids de forme et le garder.
Jugez plutôt :

DONC…

  • Des « arguments » basés sur des sentiments/impressions non vérifiables, non quantifiables et pratiquement indéfinissables…
  • Des champs d’action qui excluent gentiment l’alimentation et l’activité physique pour privilégier une méthode « sans effort »
  • Au passage, on crache dans la soupe des autres concurrents « minceur ». Je vends du conseil MONSIEUR, c’est inoffensif, pas comme vos cochonneries toxiques et pilules miracles… Non… Le miracle est dans mes cassettes.

Je passe sur l’abus de « phrases chocs » écrites en gras, en souligné (ou en gras ET souligné) parce que je pense que le poids d’un argument ne se juge pas sur la taille/le corps de ta police ou sur le nombre de  » !  » que tu utilises dans ton texte…
Ça serait bien trop facile à démonter… (oups)

Autre procédé bien connu dans le domaine de la publicité : ce n’est pas parce que tu proposes un argument de bon sens, du type « la restriction de certains aliments crée des fringales et des « orgies alimentaires » incontrôlées qui ruinent tout ce qui vous a été si dur à atteindre » que la suite de ton exposé est valide. J’aurais même tendance à dire que si vous repérez un argument sensé… Le suivant pourrait bien être une belle bouse ! Une manière d’endormir son esprit critique avant de balancer une énormité.

Je continue ?
Après les arguments farfelus, le site joue aussi sur la « pseudo caution scientifique » à grands renforts d’articles scientifiques :
Je vais me retenir de rire de la grosse coquille contenue dans le titre parce que, là, c’est même plus fair-play.

Mais à côté de cela… Pourquoi introduire une caution scientifique dans ce programme alors qu’on parle de ressentis et de sentiments personnels ? Tu peux expérimenter le bien-être, toi ?
Ensuite, ok, tu peux bien me linker 60 articles sur l’efficacité de l’hypnose pour maigrir mais TON programme spécifique… Il est efficace ? Il rentre dans les critères « hypnose » testés dans ces études scientifiques ?
Enfin, ces études sont basées sur des protocoles pratiqués sur des personnes obèses, j’entends par là, des personnes réellement et médicalement obèses, on ne parle pas ici de la nana – cœur de cible – qui veut perdre 5 kilos avant l’été…

 

Et ENFIN, ce qui enterre irrémédiablement ce programme, pour moi :

 

Traduisez : Je suis crédible parce que je suis passé à la télé chez Jean-Luc Delarue

MAIS WTF ?
Dans quel fucking monde on vit ?
Nabila est passée dans « les anges de la téléréalité » mais ça me ferait pas acheter ses produits si elle sortait une marque de shampooing !?

Vous êtes prêts, vous, à payer 154e pour 1h10 de « recalibrage » mental (avec un bonus de 50min. gratuites) ?
En plus, apparemment, on vous fait une fleur, vous auriez pu débourser 299e !

 

BREF
Ce long article pourquoi ?
Pour vous répéter, encore une fois, que la méthode miracle existe !
Elle ne vous demandera pas d’écouter des fichiers mp3 ou de mourir de faim en vous nourrissant exclusivement d’ananas…
Elle est en vous et elle est pratiquement gratuite … UNE ALIMENTATION SAINE ET DE L’ACTIVITÉ PHYSIQUE (et toute votre plus belle motivation pour rester dans vos bonnes résolutions) !

Il y aura TOUJOURS des gens pour vous proposer n’importe quoi.
Parce que c’est dur de traîner une image de soi que l’on aime pas…
Et que cela fait de vous, de nous, des proies faciles ! Des proies crédules !
Si je peux m’en moquer aujourd’hui, c’est parce qu’il y a pas si longtemps, j’aurais, moi aussi, tué père et mère pour pouvoir « perdre 10kg en 2 semaines – rapide et sans effort ».
C’est horrible de profiter du désespoir de certaines personnes mais ce découragement, que l’on ressent parfois, ne doit pas vous entrainer à croire ce genre de marchands de rêves… Vous êtes les seuls artisans de votre bonheur !

Pas de crèmes, pas de gélules, pas de soupe aux choux,… Mais juste, un tout petit peu, croire en vous <3

 

Publié dans Do it for the gram

#MagicWand

Pour obtenir le corps que vous voulez, cela ne sert à rien d’y rêver…
Réveillez-vous !

Jetez les baguettes magiques, les produits miracles et les pilules révolutionnaires…
Bougez-vous !

Dansez, sautez, courez, faites de la gym, du roller, du vélo, de la salle, du yoga, des pirouettes, …

Il n’est jamais trop tard, il n’est jamais « trop nul », il n’est jamais « trop gros », il n’est jamais « trop une fille »…
Osez !

« Demain » pourrait être une bonne résolution mais …
AUJOURD’HUI est un jour idéal pour CHANGER ❤

Je finis le #CFStrongSexy2 aujourd’hui mais… J’ai déjà hâte de relever mes défis de demain ! :

  • Strong viking (et le titre de Viking 2018),
  • Titan run,
  • Medieval run,
  • Xtrem troll,
  • Semi-marathon Disney et son « bibbidi-bobbidi-boo » challenge qui allie un run de 10km le samedi avec les 21km du lendemain…

On a vaincu les 12km de course et d’obstacles l’année passée, on va refaire pareil… Mais en mieux (comme dirait le maître) !

On se fixe l’objectif 19km (et dans la boue s’il vous plaît) …

Et vous ?
Jusqu’où irez vous ?
Jusqu’à quel point allez-vous vous surprendre ?

Une seule personne a le pouvoir de vous arrêter, la même qui vous fera continuer…
Il n’y a que vous

Publié dans Do it for the gram, Quelques mots

#LoveYou

Le contexte :
Aujourd’hui est un jour normal.
Levée des troupes à 7h. Ptit dej’. Câlins. Éternel débat autours du « OUI, tu DOIS aller à l’école aujourd’hui ». Petit trajet à pied jusqu’à la cour de récré. Embrassades. Grands signes de main. Trajet du retour avec Imagine Dragons dans les oreilles. 2ème café de la matinée devant Instagram…
Et là…
C’est le drame !
(Et il ne réside pas seulement dans cette rime facile)

Tu as le ventre qui pend, il faut arrêter le Nutella

(Je vous le retranscris dans une orthographe que je connais, la sienne avait un côté trop personnel)

Grosse fatigue.
Pas pour la remarque en elle-même parce que, mon dieu,… Please. J’ai plus 16 ans.
Pas pour le fait que cet individu ait la lâcheté de me mettre un commentaire mignon AVANT de m’envoyer ça en mp.
Pas parce qu’on a pas gardé les poules ensemble ou que je limite ma conso d’huile de palme…
Mais plutôt parce que ce type avait 5 minutes à tuer et qu’il les a dépensé à réfléchir, écrire et poster ça.
La méchanceté gratuite, moi, ça m’afflige.
Du coup, je me pose des questions…
J’ai créé ce compte certes pour avoir une trace de mon parcours mais aussi parce que je souhaitais partager ma vision des choses, échanger avec d’autres personnes dans la même situation que moi, motiver et être motivée dans un esprit de team, propager un peu de positivité et – plaisir suprême – transmettre un peu de joie et d’enthousiasme :p

Est ce que je m’étais à ce point trompée ?

 

Le post :

Et puis je tombe sur ce post avec ses commentaires magnifiques…
Le genre de post que j’aurais voulu lire plus souvent, que j’aurais voulu écrire, même !
S’en suivra une conversation privée que je voudrais presque encadrer pour mes futurs « coups de mou » tellement elle a su panser mon petit cœur de beurre et … Banane pour la journée !

🌸 La société dans laquelle on vit nous a conditionné à penser que la photo à gauche est la représentation même de la beauté .. Et que la photo à droite s’en éloigne un peu plus .. 🌸 La société dans laquelle on vit nous a listé tout ce qu’il fallait avoir pour être considérés beaux .. ✅ un ventre plat .. ✅ des fesses bombées .. ✅ des jambes toutes fines .. ✅ des seins parfaits .. Et tout ce qu’il ne fallait pas avoir pour être considérés beaux .. ❌ des bourrelets dans le ventre .. ❌ des cuisses qui se touchent .. ❌ de la cellulite sur les jambes .. ❌ des vergetures sur la peau .. 🌸 Laissez-moi vous dire ce que moi j’en pense .. La fille à droite est belle à se damner .. La fille à gauche l’est tout autant .. La fille à droite a beaucoup de valeur .. La fille à gauche en a tout autant .. La fille à droite mérite de s’aimer inconditionnellement .. La fille à gauche le mérite tout autant .. 🌸 Ni ma valeur .. Ni ma beauté .. Ni l’amour que je me porte .. Ni l’amour que me portent les autres .. Ne dépend de ma taille ou de la forme de mon corps .. 🌸 Aimez-vous .. Je vous aime ♥️ 🌸 #nopainogain #pertedepoids #motivation #sportmotivation #regime #regimeuse #regimeusemotivee #regimeuses #diet #dietfood #tca #healthy #healthyfood #sport #reequilibragealimentaire #hyperphagie #changement #changementdevie #newlife #running #run #fitness #instarun #boulimie #bodypositive #bodytransformation #byebyeleskilos #aurevoirleskilos #teamshape #changement

Une publication partagée par 🌸 Kenza 🌸 (#teammorue) (@healthy.body_happy.mind) le

La réponse :

DONC… Je tombe à retardement sur ce post mais ouaw… Quelle claque !
Ma première réaction face à ce vis-à-vis entre un mannequin skinny et la jolie Kenza – comme beaucoup – a été de me dire :  » Mais oui… elle est bien plus canon que ce mannequin.
Elle a un corps qui vit, qui est fait pour danser dans la rue, faire des câlins, manger des tartes aux pommes en saupoudrant ses joues de sucre,…
Elle respire la joie de vivre et le plaisir d’être vivant alors que l’autre… »
ET PAF ! Bitching inversé.
On juge.
Encore.
JE juge.
Je m’autoclaque.

Tu as 1000 fois raison…
On a pas à juger le corps des autres.
Il y a autant de manière d’être belle que d’yeux pour regarder.
Laissons nous vivre…
On a déjà un corps à « occuper » pleinement…
C’est déjà trop pour se préoccuper de celui des autres !

C’était le petit partage du jour 💖

#BeYou
#fit #fitness #fitfam #fitgirl #fitmom #healthy #instagood #weightloss #lifestyle #fitfrenchies #gains #getfit #momlife #mom #workout #noexcuses #teamshape #eatcleantraindirty #inked #musculation #bodytransformation #bodybuilding #share #picoftheday  #training #physique #motivation #determination #nopainnogain

 

Psssst… SPOILER ALERT… Dans un prochain post, je vous parlerai des merveilleuses calligraphies de Kops.oner ! Affaire à suivre 🙂

Publié dans Do it for the gram

#WhySoSerious?

Le sport, c’est quelque chose de sérieux…
Ou pas !


Faites le sport que vous aimez, avec les personnes que vous aimez, de la manière qui vous plaît et vous convient le mieux 💖

Il n’y a pas de « gens sportifs » ou pas.
Ce sont simplement des personnes qui n’ont pas encore trouvé l’exercice, le cours, le coach, la team, l’ambiance, le rythme (ou que sais-je) qui leur conviennent !
Et croyez moi… Ça en fait des paramètres à prendre en compte!

Idem pour la course.
Je ne me sentais pas « l’âme d’une runneuse » et pourtant…
Je me suis entendue dire à ma Brownie qu’au final, il n’y a pas de « profil » de runneur, il n’y a que des gens mal entraînés…

Et je pense que tout le secret est là.
Mal entraînés, mal conseillés, mal orientés, mal entourés,…
Le problème n’est pas le sport en soi.
Nous sommes des animaux comme les autres. Faits pour courir, se dépenser, bouger. C’est une question de santé pour tout le monde, de bien-être pour d’autres mais ça reste une nécessité. …

Osez faire le premier pas !
Passez la porte de la salle, inscrivez-vous à votre premier cours (même si c’est pour suivre du bout de la salle, au début), faites vous conseiller par un coach, allez courir avec votre pote,… Mais trouvez votre voie.

OSEZ
CHANGEZ
CONTINUEZ

 

 

#fit #fitness #fitfam #fitgirl #fitmom #healthy #instagood #beyou #weightloss #lifestyle #fitfrenchies #gains #getfit #momlife #mom #workout #noexcuses #teamshape #eatcleantraindirty #inked #musculation #bodytransformation #bodybuilding #workhard #picoftheday  #training #physique #motivation #determination #nopainnogain

Publié dans Do it for the gram

#Addicted

(A écouter sur un air bien connu de K’S Choice)

 

Bigorexie

Pour certains, il s’agit juste d’un prétexte pour faire un jeu de mot douteux sur les bigorneaux… Pour d’autres, c’est une réalité de tous les jours : l’addiction au sport.

 

KESAKO ?

Une conduite addictive liée au sport. Une personne qui en souffre affirme ne plus pouvoir se passer de sport, et se sentir mal si elle est obligée de ne pas pratiquer.

 

Que se passe-t-il dans notre petit cerveau ?
D’où vient cette espèce de « shoot » de plaisir à l’effort ? Lors d’une course par exemple, on observe un bien-être qui envahit l’organisme. Cette sensation est le résultat d’une interaction chimique qui active, au niveau du cerveau, le circuit de la récompense. Elle aboutit à la libération d’un neurotransmetteur tel que la dopamine dans le noyau accumbens. La dopamine est en grande partie responsable de cette sensation de plaisir. Certaines personnes qui recherchent cette sensation en permanence, font de plus en plus de sport et deviennent en quelque sorte accros.

Ce comportement peut induire une perte de contrôle qui pousse à continuer, coûte que coûte, à faire plus de sport malgré la douleur physique, malgré les blessures. Aux conséquences physiques telles que les entorses et les fractures, peuvent se rajouter des conséquences psychologiques : dépression, troubles du sommeil, troubles alimentaires. Les rapports sociaux changent et la passion se transforme en obsession.

 

Une explication scientifique mais pas que !
Ben… Oui… On est un peu tous soumis aux mêmes pics d’endorphines alors qu’est ce qui fait que certains plongent… Et d’autres non ?

Il y a un versant psychologique à cette conduite addictive, qui ne contredit nullement l’origine biochimique, mais la complète. Les personnes qui pratiquent le sport de manière addictive, pourraient agir ainsi pour augmenter leur estime d’elles-mêmes grâce à la prise de conscience de leurs capacités physiques, de leur endurance etc, ou pour combler un vide affectif par la pratique sportive qui remplit leur vie.

Et puis, le versant de l’esthétique corporelle prend une place importante. Certains sportifs compulsifs ont une piètre vision esthétique d’eux-mêmes et chercheraient à modifier leur apparence corporelle, angoissés par le jugement négatif qu’ils portent sur leur corps, ou par celui qu’ils imaginent porté sur eux par leur entourage.

Je rajouterai à cela, l’effet parfois destructeur de certains idéaux et canons esthétiques véhiculés par les nouveaux médias sociaux. Ce n’est pas une coïncidence si de plus en plus de fitgirls et fitboys (je pense à foodiegirlfitness notamment) commencent à poster des photos « plus vraies » que celles qui sont postées d’habitude.
Parce que … Oui… Cette vérité est peut-être dure à entendre mais… ASSIS, ON A TOUS DES BOURRELETS, NONDIDJU !

 

Quand faut-il commencer à s’inquiéter ?

La première dépendance est d’abord dans le besoin de reproduire aussi souvent que possible cet état de légèreté et de quiétude qui suit un effort. Mais, en se structurant et en devenant bigorexie, cette dépendance s’attaque au psychique. « L’activité (sportive) peut finir par occuper une place disproportionnée dans l’identité de la personne et générer des conflits entre le sport en question et d’autres aspects de la vie », notaient en 2008 des chercheurs en psychologie du sport.

En bref, quand ça commence à envahir tout ton espace disponible … Ça commence à devenir un problème. D’autres signes doivent aussi vous alerter :

• Opinion altérée de soi-même. Physiquement, les addicts ont tendance – comme certains sujets atteints de troubles du comportement alimentaire – à se voir plus gros qu’ils ne sont. Psychologiquement, ils sont convaincus de ne pas s’entraîner suffisamment.

• Un quotidien cadenassé. Souvent déprimés à l’idée de ne pas pouvoir respecter un plan d’entraînement, ils laissent le sport prendre le contrôle de leur quotidien. Le moindre contretemps pouvant altérer le déroulement idéal de la journée (entraînement, heures des repas, plages de repos) est vécu comme une agression insupportable.

• Une vie sociale et familiale sacrifiée. Prisonniers de leur obsession, ils refusent d’entendre les conseils de leurs proches et choisissent souvent de tourner le dos à leurs amis (jugés pas assez sportifs) voire à leur famille (considérée comme pas assez compréhensive).

 

A suivre sur https://www.instagram.com/foodiegirlfitness/

 

 

Sources :
http://www.allodocteurs.fr/maladies/drogues-et-addictions/dependance-au-sport-quand-le-sport-devient-une-obsession_10267.html

https://vital.topsante.com/je-reste-en-forme/sport-et-sante/la-bigorexie-quand-le-sport-devient-une-addiction-789

http://www.e-sante.be/bigorexie-ou-dependance-sport/actualite/413

http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Comportement/Articles-et-Dossiers/Je-suis-accro-au-sport

http://www.ifac-addictions.fr/les-dependances-sportives.html

https://www.lequipe.fr/Ilosport/Archives/Actualites/Addiction-au-sport-c-est-grave-docteur/743771

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=bigorexie-etrange-addiction-sport

http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/une-blogueuse-fitness-denonce-lillusion-du-corps-parfait-en-deux-221116-117912

http://www.madmoizelle.com/addiction-au-sport-76214

http://runners.fr/bigorexie-lorsque-le-sport-devient-addiction/

 

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#OneWeek

Une semaine sans sport…
Le couperet est tombé lundi dernier.
Terrassée par une toux qui, au Moyen-âge, m’aurait certainement valu une crécelle ou un chapeau rouge, je me suis traînée chez le médecin pour y recevoir le verdict tant redouté : Bronchite allergique aigüe et retour d’asthme.
C’était pas joli joli.
Pour ajouter du malheur à mon désespoir, mes quintes incessantes avaient déplacé un bout de nerf ou de muscle directement dans ma côtelette.
En plus de tousser comme un vieux chien, je me trainais comme un zombie.
Et, à l’heure où je vous parle, j’ai pas dormi depuis 3 jours.
Bref. C’est le panard intégral.

C’est donc avec un mélange d’incrédulité et de sarcasme qu’elle a répondu à ma question : « Non. Quand on ne peut pas respirer correctement, c’est contre-indiqué de faire du sport, madame. Profitez-en pour vous reposer ».

Je n’ai jamais eu autant d’insultes à la seconde dans ma petite tête en une minute…

 

JOUR 1 – Je relativise
C’est comme mon restday finalement.
Profite et pense à la Belgique

 

JOUR 2 – aaAAAAAAAAH
C’est horrible, c’est horrible, c’est horrible.
Je sais plus quoi faire.
aaaaAAAAAAAA
(Et le fait de crier me fait tousser)

 

JOUR 3 – Saines occupations
S’occuper l’esprit. C’est le maître mot.
Je m’avance dans mon taff, je brique la maison, je jardine…
Et comme je m’essouffle au moindre effort, ça me dure une journée.
C’est presque une petite victoire.

 

JOUR 4 – Des hauts et des bas
La maison brille, j’ai du taff en avance pour un mois et je suis mise à jour de série.
J’ai officiellement plus rien à faire.
Je sens que la dépression me guette.

 

JOUR 5 – La fausse joie
Si vous vous sentez mieux, vous pourrez recommencer en douceur samedi.
Sauf qu’on est samedi et que j’ai toujours les capacités physiques d’une tortue de mer.
Mamy, sors de ce corps !

 

Céline Muller-Gazoni

 

Blague à part.
Cela fait presque 3 ans que je n’avais plus « plus fait de sport » pendant 3 jours d’affilée.
Rien. Nada. Néant.
Autant vous dire que ça fait bizarre mais, en même temps, je suis aussi en plein questionnement.
Est ce que ça n’a pas pris trop de place ?
Est ce que c’est finalement devenu tellement partie intégrante de mon mode de vie pour que ça manque à ce point ?
Ou est la limite entre le bien et le trop ?

J’ai encore le week-end pour pouvoir y réfléchir…

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#NeverGiveUp

« Il n’y a que deux types de personnes qui vous diront que vous ne pouvez pas faire une différence dans ce monde : ceux qui ont peur d’essayer et ceux qui ont peur que vous réussissiez »

Ça a mis du temps, de la patience, du travail,…

Mais ce soir, je me suis surprise à terminer plus vite mes challenges de GRIT
Réussir là où tu es pas trop mauvaise, C’est bien.
Mais réussir quand tu es hors des clous,… C’est encore mieux

La ligne d’arrivée se rapproche de jour en jour. A petits pas. Mais j’y arriverai
On peut TOUS y arriver…

😘