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#OneWeek

Une semaine sans sport…
Le couperet est tombé lundi dernier.
Terrassée par une toux qui, au Moyen-âge, m’aurait certainement valu une crécelle ou un chapeau rouge, je me suis traînée chez le médecin pour y recevoir le verdict tant redouté : Bronchite allergique aigüe et retour d’asthme.
C’était pas joli joli.
Pour ajouter du malheur à mon désespoir, mes quintes incessantes avaient déplacé un bout de nerf ou de muscle directement dans ma côtelette.
En plus de tousser comme un vieux chien, je me trainais comme un zombie.
Et, à l’heure où je vous parle, j’ai pas dormi depuis 3 jours.
Bref. C’est le panard intégral.

C’est donc avec un mélange d’incrédulité et de sarcasme qu’elle a répondu à ma question : « Non. Quand on ne peut pas respirer correctement, c’est contre-indiqué de faire du sport, madame. Profitez-en pour vous reposer ».

Je n’ai jamais eu autant d’insultes à la seconde dans ma petite tête en une minute…

 

JOUR 1 – Je relativise
C’est comme mon restday finalement.
Profite et pense à la Belgique

 

JOUR 2 – aaAAAAAAAAH
C’est horrible, c’est horrible, c’est horrible.
Je sais plus quoi faire.
aaaaAAAAAAAA
(Et le fait de crier me fait tousser)

 

JOUR 3 – Saines occupations
S’occuper l’esprit. C’est le maître mot.
Je m’avance dans mon taff, je brique la maison, je jardine…
Et comme je m’essouffle au moindre effort, ça me dure une journée.
C’est presque une petite victoire.

 

JOUR 4 – Des hauts et des bas
La maison brille, j’ai du taff en avance pour un mois et je suis mise à jour de série.
J’ai officiellement plus rien à faire.
Je sens que la dépression me guette.

 

JOUR 5 – La fausse joie
Si vous vous sentez mieux, vous pourrez recommencer en douceur samedi.
Sauf qu’on est samedi et que j’ai toujours les capacités physiques d’une tortue de mer.
Mamy, sors de ce corps !

 

Céline Muller-Gazoni

 

Blague à part.
Cela fait presque 3 ans que je n’avais plus « plus fait de sport » pendant 3 jours d’affilée.
Rien. Nada. Néant.
Autant vous dire que ça fait bizarre mais, en même temps, je suis aussi en plein questionnement.
Est ce que ça n’a pas pris trop de place ?
Est ce que c’est finalement devenu tellement partie intégrante de mon mode de vie pour que ça manque à ce point ?
Ou est la limite entre le bien et le trop ?

J’ai encore le week-end pour pouvoir y réfléchir…

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