Publié dans Do it for the gram

#Inertia (épilogue)

Jolie petite claque hier soir après mon dernier post.
Intense réflexion cette nuit.
Ça a mis mon subconscient au supplice apparemment !

Je ne me suis pas rendue compte de la portée de ce que je disais en parlant de mon rapport à la maladie et à l’inactivité.
Je ne me défends pas de ce que j’ai écrit, ça reste un ressenti personnel : quand je suis malade, je fais à chaque fois le deuil de cette toute-puissance dont je me crois dotée. Je déteste le sentiment de vulnérabilité que je ressens.
Je déteste le sentiment de vulnérabilité que ça renvoie.

Je pense que ça vient de mon éducation/de mon environnement.
Chez nous, on est tout simplement pas malade.
On résiste.
On est des durs.
Rien ne nous atteint (je caricature à peine).
On ne se donne pas le droit d’être autre chose qu’infaillible. Et quand bien même ça arrive (oui… on aime le penser mais on est pas des dieux)… On est dans le déni.
On ira pas chez le médecin sans être mourant (hum hum), on résistera jusqu’à ce qu’il soit limite trop tard.

BREF après le petit bout de discussion hier soir avec ma délicieuse quelques uns d’entre vous…
J’entrevois la vacuité de cette éducation de spartiates.
La maladie, ce n’est pas une faiblesse, c’est déjà un combat en soi.
Comment peut on être faible quand on se bat ?
Et, au final… depuis quand l’aveu de vulnérabilité est-il devenu une faiblesse ?
Être vulnérable, c’est admettre pouvoir être blessé ou exposé.
Et si…
Et si c’était une manière de protéger son cœur vulnérable dans une armure de fer ?
Comme si l’un pouvait protéger l’autre ?

 

 

❄Instagram polaire❄ Température : -6° – Ressenti : -13° … Jolie petite claque hier soir après mon dernier post. Intense réflexion cette nuit. Ça a mis mon subconscient au supplice apparemment 🤣 … Je ne me suis pas rendue compte de la portée de ce que je disais en parlant de mon rapport à la maladie et à l’inactivité. Je ne me défends pas de ce que j’ai écrit, ça reste un ressenti personnel : quand je suis malade, je fais à chaque fois le deuil de cette toute-puissance dont je me crois dotée. Je déteste le sentiment de vulnérabilité que je ressens. Je déteste le sentiment de vulnérabilité que ça renvoie. … Je pense que ça vient de mon éducation/de mon environnement. Chez nous, on est tout simplement pas malade. On résiste. On est des durs. Rien ne nous atteint (je caricature à peine). On ne se donne pas le droit d’être autre chose qu’infaillible. Et quand bien même ça arrive (oui… on aime le penser mais on est pas des dieux 😁)… On est dans le déni. On ira pas chez le médecin sans être mourant (hum hum), on resistera jusqu’à ce qu’il soit limite trop tard… … BREF après le petit bout de discussion hier soir avec ma délicieuse @maliceaupaysdescervelles, mon éternel @julienrofidal et mes deux petites decouvertes du soir, @mariemeneghel et @carene_renauxdelloue … … J’entrevois la vacuité de cette éducation de spartiates… La maladie, ce n’est pas une faiblesse, c’est déjà un combat en soi. Comment peut on être faible quand on se bat ? Et, au final… depuis quand l’aveu de vulnérabilité est-il devenu une faiblesse ? … Être vulnérable, c’est admettre pouvoir être blessé ou exposé. Et si… Et si c’était une manière de protéger son coeur vulnérable dans une armure de fer ? Comme si l’un pouvait protéger l’autre ?

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